dimanche 1 février 2009

Et La Tête Dans le Cru fut!

Alors voilà, on y est les amis!

Au bout d'un an de vie d'oiseaux tombés du nid de Suze, nous nous décidons enfin à bavasser utile et moderne! Avec tout ce que nous dégustions dans notre coin, presqu'en silence (les rustres!), il était vraiment dommage de ne pas mettre ces innombrables expériences gustatives en commun. La bêtise est réparée, nous pourrons dorénavant partager nos coups d'coeur et nos coups d'gueule, nos bonnes adresses et nos projets, nos rêves et nos déceptions, le tout, la Tête dans Le Cru et à fond les ballons!



J'ai l'honneur d'ouvrir le bal, avec les souvenirs brumeux de ce fameux week-end de janvier 2009 chez les Lerault, à Saint Rémy de Provence, au cours duquel quelques quilles furent allègrement débouchées, dégustées, commentées et enfin vidées.

Arrivée après tout le monde le samedi soir, c'est avec un immense plaisir que j'ai retrouvé mes compagnons de route de formation ainsi que leurs compagnes, tous très sobres encore à 22h30! Sincèrement les amis, je vous tire une profonde révérence pour cette grande classe.

Ayant loupé le début des hostilités je ne pourrai évoquer qu'une partie des crus dégustés. Je suis moi-même venue accompagnée de ma star personnelle: Bubulle, le chenin pétillant naturel en Montlouis de Lise et Bertrand Jousset. Avant qu'il n'en reste plus, je voulais le partager avec mes compères, et puis sincèrement, j'ai du mal à me déplacer sans.... Toujours autant de délicatesse et ce quelque chose d'indéfinissable qui donne des frissons! Le Petit Têtu a facilement pris la suite, la Bourgogne blanche toute en fraicheur et simplicité. Et toujours aussi peu de souffre, la soirée commençait bien pour moi qui me remettais tout juste d'une veillée aux Pipos proprement arrosée.

Le risotto se préparait tranquillement (et longuement!), nous observant de sa grande poêle converser de Sous le Bouchon (le premier bébé de Fabien), de l'impressionnant voyage en Italie de Pierre, des projets des uns et des autres. Manquait notre Ju national, éloigné en pays nantais pour raisons professionnelles, qui n'a donc pas pu goûter à l'Anjou blanc de Nicolas Reau, le Clos des Treilles. Gras et expressif, aromatique et opulent, presque trop pour le risotto, ce nectar est puissant mais d'un remarquable équilibre. A ne pas laisser à la portée d'innocentes menottes...

Le risotto englouti en 14 secondes, nous avons patienté quelques instant avant que la sublime daube de taureau (c'est le bon terme?) de Philou soit à point, l'occasion de déboucher les flacons de rouge. Soigneusement sélectionnés, ordonnés et préparés précédemment par la bande de jeunes sommeliers que nous sommes, les vins se sont succédés dans un ordre qui m'échappe aujourd'hui.

Je lance donc un appel désespéré à mes compatriotes pour combler ce vide insupportable! Mais qu'avons nous bu ensuite???

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